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Ils ont reçu leur diplôme, ce mercredi 15 juin, au cinquième étage du Lab’O, à Orléans. Un lieu où, depuis décembre dernier, ils ont pu suivre un programme d’accélération, afin de passer de leur vague idée d’entreprise à un projet plus structuré, voire immatriculé. Ils, ce sont cinq des huit “accélérés” qui ont suivi le programme d’accélération Pearl Emergence.
Ces huit accélérés (dont deux femmes, une majorité d’Orléanais et un Montargois), avaient des projets bien divers : cours de yoga, marketing digital, développement personnel pour les femmes, création de sites Internet, foodtruck en circuit court, microfinancements solidaires, formation pour vendre des produits alimentaires en grande surface…
Valoriser le football amateur
Ou encore footballamateur.site, une WebTV, pour valoriser le football amateur et aider les clubs à trouver des financements. C’est le projet de Christian Maniongui, 47 ans, “impatient de se lancer”. Il a immatriculé son entreprise, CM Presse, à Fleury-les-Aubrais, en avril : “Il y a plein de solutions, d’astuces, pour se financer, mais elles sont difficiles à trouver. Je vais diffuser les matches, trouver des annonceurs, faire de l’analyse d’images, pour montrer les techniques, et les vendre…” Sa plateforme comprend des vidéos, des magazines, un site Internet et un outil d’analyse d’images.
Pearl Emergence est l’un des seize programmes créés au plan national par Bpifrance, afin de développer, notamment, l’entrepreneuriat dans les quartiers prioritaires de la ville. Un autre programme se tient également à Orléans, porté par la BGE et réservé aux jeunes dirigeants d’entreprise, également issus, à 70%, des quartiers.
Une première enrichissante mais des indisponibilités
Comme l’ont rappelé Jean-Claude Roux, qui a piloté le projet, et son directeur Frédéric Ros, c’était une première pour la Technopole d’Orléans, plus habituée à accompagner des start-up et projets technologiques. Là, il a fallu faire avec les difficultés de vie des porteurs de projet, qui, parfois en fin de droits ou sans revenus, devaient s’absenter pour travailler et subvenir à leurs besoins. D’ailleurs, sur les quatorze porteurs de projet sélectionnés, seuls huit sont allés au bout et trois n’ont pas pu venir chercher leur diplôme.
Les autres, devant une quarantaine d’invités, ont salué l’accompagnement de leur coach, “enrichissant”. Comptabilité, business plan, posture du dirigeant, prise de parole en public, présentation de leur projet : autant de formations qui leur seront utiles. À eux maintenant de porter la bonne parole, afin d’attirer de nouveaux accélérés pour la deuxième promotion, qui débutera en octobre.
Carole Tribout
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